Le message de base était : Les nouveaux moyens de communications ont explosés en même temps que notre société s'est morcelée en standards affectifs. Et je ne suis pas content des solutions proposées.

Qu'est ce qui me touche réellement dans ce rapprochement élucubratoire ?

Je fais partie d'une génération qui a connu les plumes et les encriers à l'école, qui a aimé les punks, qui a fait l'armée, qui a perdu son temps devant les blue-screen, qui a vu exploser le nombre des divorces et la montée du chômage. Bon, les années ont passé et les sauts évolutifs sont visibles dans la population.

La nature aime la diversité et l'invention ? Parfait, le marketing répond à des besoins et des envies. C'était facile, et cela l'est encore, de vendre du virtuel en l'associant à l'émotion. On habille du froid minéral avec de la chaleur humaine. Promouvoir une liaison continue, garder un contact permanent avec le conjoint, les enfants, les parents, les amis, les autres amis, les collègues. Je vous connais, la plupart d'entre vous ont été assidu avec l'outil informatique. Vous en avez bavé pour le faire fonctionner et fonctionner avec. Tout un apprentissage, totalement imprévu, et... à taton.

C'est clair qu'avec l'ère numérique pour tout le monde et toujours pas de notice, y'a de quoi brailler pire qu'un aveugle. Et j'ai la vue qui baisse.

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