Une fragmentation en groupes ethniques, en générations linguistiques, en défenseurs des acquis sociaux, en conservateurs de coutumes, en tribus numériques, en stéréotypes vestimentaires, en niches musicales, en affiliations politiques, en accros pharmaco-dépendants, en régions fédératives, en appellations d'Origine Protégée, en privilégiés fiscaux, en amendés constitutionels, en volontés humanitaires, en communautés de quartiers, en groupuscules familiaux, en tentatives affectives, en confréries religieuses, en valeurs philosophiques, en société secrètes, en clubs sportifs, en factions sécuritaires, en castes alimentaires, en coachings structurels, en écoles élitaires, en relations professionnelles, en régies publicitaires, en dépendants énergétiques, en signaux distinctifs est un besoin naturel à l'animal grégaire.

La caractéristique commune aux éléments du groupe, est censée le structurer par les normes qu'il établit, car le groupe ne possède que sa cohésion. Il ne partage que la loyauté au groupe. Il n'y a pas d'appartenance identitaire autre que le soutien au groupe. L'élément doit s'approprier les codes du groupe pour justifier son adoption.

En se proposant d'appartenir et/ou de contribuer à plusieurs groupes, on dilue l'intérêt disponible. Tant de sources de motivation tue la motivation.

Militantisme et Diletantisme en un seul concept ? Emergence d'une nouvelle espèce contradictoire ? Particularité et spécificité unitaire, au sein du groupe ?

La plus grande question reste : "Comment fédérer une population d'individus ?" Le tout sans cautionner 8th_wonderland, aussi totalitaire que le programme de Mélenchon en 2012.

L'appartenance au groupe me semble de plus en plus absurde et inabordable...