De la part d'un goy, baptisé par incertitude, un 1er janvier dans une banlieue industrielle. L'actualité m'est autant douloureuse que la vision d'un bac à sable rempli d'enfants se battant avec des lance-pierres en titane chargés de billes d'acier. Les croyances s'entrechoquent et l'action n'est plus que réaction. Comment rester tolérant devant l'intolérance ? Mes larmes sont dures comme une sourate, salées comme la Mer Morte et inconfortables comme un banc d'église.